Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /Sep /2008 10:15
Cette question on ne la pose pas, lorsqu'on est poli. Et je suis poli !
On ne la pose pas non plus à la famille royale. D'ailleurs la presse se charge de nous fournir les chiffres. Hallucinant!
Un exemple : la reine Fabiola palpe 1,500.000€ par an !!! De quoi acheter des chapelets et des médailles pourdistribuer aux nécessiteux (de plus en plus nombreux).
Que le pays, en voie de disparition (on peut s'en réjouir ou le regretter, ceci est une autre affaire), entretienne le Roi, rien de plus normal. Une République entretient  son Président. Mais que les enfants du monarque soient eux-aussi entretenus par le petit peuple est anormal. Dans d'autres monarchies, je pense à la Hollande, et aux pays skandinaves, les enfants du Roi ou de la Reine boulottent comme tout un chacun (sauf les chômeurs bien entendu). Et ils étudient dans les mêmes écoles que les petits roturiers.

Jadis la Wallonie était plutôt républicaine et la Flandre royaliste. Les choses ont changé. On a entendu un leader socialiste parler de "sa Majesté le Roi", avec une voix onctueuse et, à la limite, obséquieuse... O tempora o mores.
Je ne dis pas que la grossièreté doit être de mise lorsqu'on parle du Roi, mais de là à s'user les poils du ventre en rampant devant lui, il y a un monde.
La Flandre, elle, a viré de bord, et d'ici quelques années sera franchement républicaine. Elle l'est déja enpartie, et souvent avec agressivité d'ailleurs.

Il faut dire que lorsque les minimexés, les chômeurs, les petits pensionnés, les travailleurs au bas de l'échelle, lisent dans la presse combien "gagnent" les membres de la famille royale, ils doivent être révoltés. En ce qui me concerne je le suis, je le dis et je l'écris !

Parlons du rôle du Roi : il serait"le ciment de la Belgique". Tu parles. Il fait des efforts il est vrai. Mais il ne faut pas rigoler. Lorsque, dans les années 60-70, on évoquait le fédéralisme, le Roi Baudouin s'y opposait. Le fédéralisme est arrivé. Lorsqu'on a parlé de plus d'autonomie pour les régions, le Palais s'y est opposé. Aujourd'hui notre pays est composé de quatre régions (on oublie trop souvent la région germanophone) dont deux s'enguelent avec une belle constance. Les flamands exigent maintenant le confédéralisme,et ils l'obtiendront, même si le monarque n'y est pas favorable. Comme je le dis souvent, "ce que Flandre veut, Dieu le veut!". Et qu'est-ce qu'un roi peut faire contre Dieu?

Demain la Belgique n'existera plus. Il nous faut dès maintenant envisager, nous francophones, ce que nous ferons lorsque la Flandre aura fait scission. Ne jouons pas à l'autruche, ne mettons pas notre tête dans le sable pour ne pas voir ce qui se pointe à l'horizon. Tous partis confondus, envisageons l'avenir sans la Flandre.

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Mardi 16 septembre 2008 2 16 /09 /Sep /2008 14:31
Benoit XVI est donc venu dans le royaume sarkoziste!
La presse catholique et les médias en général avaient fait le tapage nécessaire pour que les français catholiques (16% de fidèles!), soient nombreux aux diverses manifs pontidicales.
N'ergotons pas, ce fut un succès. Faut dire également que c'était gratos, contrairement aux mariages et enterrements qui eux, coûtent un max. Rien de plus norma
l en ce qui concerne les funérailles :  faut payer son entrée au paradis pour y retrouver sa belle-toche.
Depuis Vatican II les chrétiens dits progressistes, les protestants, les laïcs, avaient quelque peu espéré. Enfin l'Eglise catholique, apostolique et romaine s'ouvrait au monde. Ils croyaient le Sillabus envolé, les anathèmes enterrés, les coups de crosse disparus. Ce fut d'assez courte durée. Déja avec Paul VI l'athmosphère changeait. Faut dire, mes amis, que ce pape là, ex Monseigneur Montini, avait, directement après la défaite allemande, distribué les passeports nécessaires pour que les leaders oustachis croates et pro-nazis, qui avaient massacré des milliers de serbes refusant de se convertir, puissent se mettre au vert en Amérique latine !
Le temps coulait et si les fidèles se faisaient de plus en plus rares,mais  ils comprenaient enfin ce que le prêtre baragouinait à l'autel lors de la messe d'onze heures. Quelques intégristes bornés, sous la houlettes de Mgr Lefèbvre, firent scission pour maintenair "l'Eglise de toujours" (sic).  Car chachun sait que depuis Pierre Ier la messe se disait en latin, le dos tourné au peuple, l'hostie dans la bouche, etc... Le problème c'est qu'à l'époque apostolique la messe n'existait pas ! Les disciples de Jésus mangeaient ensemble, dans des maisons particulières, et au cours du repas chantaient des psaumes, priaient et enfin rompaient le pain. Ces choses faites ils rentraient chez eux le coeur léger et l'âme plus ou moins sereine...
Avec la messe "démocratique" d'après Vatican II et Jean XXIII, les choses devinrent plus "cool" qu'auparavant : cantiques en langue vulgaire - prières du même métal - hostie dans la main. On vit aussi le Vatican s'ouvrir un peu, mais vraiment un peu, aux "frères séparés". Des pasteurs, des popes, voire des rabbins et des immams furent reçus par les saintetés successives. Cependant, pas question, avec les protestants, d'intercommunion. Là c'était clair. Plus hypocritement Rome favorisa l'initiative, protestante (au départ), de Taizé, monastère où copinaient des moines catholiques , protestants et anglicans. Il faut savoir que les deux principaux fondateurs furent les frères Max Thurian, et  Roger Schutz, pasteurs de leur état. Max Thurian EN SECRET, se convertit au catholicisme, tout en continuant à représenter l'Eglise réformée de France dans des instances internationales !   Quant au frère Roger Schutz, assassiné par une malade mentale, il était devenu un des thuriféraires de Jean-Paul II !
Quant fut élu le panzer-cardinal Ratzinger, celui-ci n'eut de cesse de faire en sorte que les intégristes, souvent antisémites et toujours d'extrême-droite, rentrent au bercail ou de la paille bien sêche les attendait. Certains curés ensoutanés se laissèrent séduirent. D'autres entrèrent en résistance, allant jusqu'à le pas reconnaître Benoit XVI comme pape !
Les initiatives de Benoit XVI ne plurent guère aux évêques français et belges, hormis l'ineffable Mgr Léonard. Et les prêtres continuèrent à dire la messe comme ils l'avaient tours dite. Idem pour l'hostie dans la main. C'était ne pas compter sur le "réactionnarisme" (néologisme de mon cru) du pape allemand. Nos évêque français se firent doucement engeuler il y a quelques jours. Déja Jean-Paul II avait lancé "Eglise de France où est ton baptême?". Benoit XVI, constatant que, malgré son prédécesseur, rien n'avait changé, fit le gros doigt aux MMgrs rassemblés. Et ceux-ci courbèrent l'échine. Tout lemonde ne s'appelle pas Gaillot !
Les divorcés remariés, ces misérables, entendirent pour la Xe fois qu'ils ne pouvaient avoir accès à la communion, mais "qu'il faisaient l'objet de toute la solicitude de l'Eglise". Tu parles ! Les hommes mariés, eux, n'obtinrent pas d'accéder au sacerdoce. Bref, l'Eglise romaine reste ce qu'elle fut toujours: intransigeante.
Quant à la laïcité, elle est, malgré quelques propos pontificaux lénifiants, plus que jamais l'ennemie à abattre, avec la complicité de Sarkozi tout disposé à aider Rome. On parle maintenant de laïcité positive, c'est à dire courbée devant les religions. N'oublions pas les paroles du Président de la République à Rome, où il affirma qu'un instituteur n'arriverait jamais à la cheville du curé ou du pasteur pour éduquer les chères têtes blondes.
Amis laïcs, croyants progressistes, soyez vigileants. Faites front pour empêcher que la France, exemple pour le monde, ne recule devant les prétentions de Benoit XVI et de la hiérarchie catholique maintenant acquise à sa cause après le coup de crosse discrèt reçu la tête baissée et toute honte bue.
Peut-on accorder crédit à un pape réactionnaire qui sourit aux fidèles rassemblés à grands frais pour la messe aux Invalides, mais qui veille, plus encore que ceux qui l'ont précédé dans le plus beau métier du monde, à ce que rien ne change ou, plutôt à ce que l'institution revienne en arrière quant aux quelques concessions faites aux autres chrétiens et aux non-croyants? Bientôt, soyez-en persuadés, il travaillera pour que les femmes et hommes politiques de l'Europe chrétienne (de moins en moins), écoutent ce que dit le pape avant que de vôter une loi, par exemple sur l'euthanasie.
La laïcité ne se marchande pas. Elle se défend bec et ongles. La laïcité c'est la démocratie en action.
 "Allons enfants de la République, le jour du NON est arrivé!". Amis français, faites le savoir à Benoit XVI et à ses acolytes (sic).
Vive l'indépendance des Etats et des religions, nom de Zeus !

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Samedi 13 septembre 2008 6 13 /09 /Sep /2008 18:18











Elle est pas belle ma gueule ?

Je me présente : Jacouille le Rebelle.  Anarcho-individualo-solidariste, protestant libre de toute attache ecclésiale, franc-maçon (obédience mixte le Droit Humain), flic (!) pensionné (nul n'est parfait... ), je suis également musicien de formation (trombone et percussions), je fus jardinier, assureur, aide-commerçant. Parmi mes défauts : j'ai été tendeur et pêcheur à la ligne.

 

Je me propose de faire appel à celles et ceux qui en ont marre de notre société de merde, dominée par les multinationales économiques ou religieuses, afin d'échanger nos idées.

 

Allez, on y va ! J'attends vos réactions.


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