Fortis ne fera pas faillitte !

Publié le

Il y a quelques jours je suis rentré bouleversé dans ma datcha ardennaise.
M'étant rendu chez le pharmacien, lequel est une pharmacienne, celle-ci m'avait dit qu'une dame âgée n'avait pu acheter tous les médicaments inscrits sur l'ordonnance, par manque de flouze...

Dieu merci, j'apprends ce matin en lisant ma feuille de chou favorite, que Fortis se porte bien. Ah la bonne nouvelle pour les SDF, les minimexés, les chômeurs et les petits pensionnés. Les dirigeants de la banque ex "Société générale de banque" ne seront pas licenciés (avec, comme il se doit dans ce monde là, un confortable parachute).
Personnellement je ne suis pas client chez Fortis. Les grandes banques me dégouttent, et j'ai choisis en son temps une petite banque, peu connue, mais où les employés sont sympas et apprécient la gaudriole qui est une de mes spécialités, avec la choucroute, hélas peu garnie.

L'ignoble Léon Degrelle, surnommé Fourex, avait qualifié les banquiers des banksters.  Il n'avait pas tort. Chez ces gens là, Monsieur, pas de sentiments. On t'octroie un crédit, surtout ne perd pas ton job sinon... saisie !
Tu éprouves des difficultés à finir le mois, la banque t'autorise à descendre "dans le rouge" : 17% d'intéet !!! Et vlan, passe moi l'éponge!
On licencie du personnel, et les dividendes des actionnaires augmentent. Chez les plus gros d'entre-eux le champagne coule à flot, tandis que chez ceux qui perdent leur emploi ce sont les larmes qui mouillent la moquette...

J'ai oublié qui a dit "si tu veux être heureux pends ton propriétaire, nom de Dieu. Si tu veux être heureux, coupe un curé en deux nom de Dieu!". Paraphrasons : "Si tu veux rigoler un coup, entarte ton banquier nom de Dieu. Si tu veux être heureux flanque un coup de pied c.. des financiers nom de Dieu!".

"Ah ça ira, ça ira, ça ira, les banquiers à la lanterne, ah ça ira, ça ira, ça ira, les banquiers on les pendra!" (sur l'air de la Carmagnole).

"Ni banquier ni maître" et "Vive la République sociale universelle!"

Ce sont les Ravachols, les Casério et les Emile Henry qui nous manquent ! ! !  De nos jours les financiers et les multinationales tuent plus de gens que ces glorieux Compagnons, qui, eux, rendaient justice au peuple et furent guillotinés. Je vous fait un aveu : en fait je suis pacifique mais faudrait pas qu'les gros exagèrent.



Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Jacques Cécius 29/09/2008 18:57

Tu as raison, nous allons payer pour les banksters...
Notre lâcheté va permettre au gouvernement de faire passer la pilule.

Jean-Luc 29/09/2008 15:11

Ben si... Ils ont fini par crever, mais c'est qous qui allons payer. Fortis vient de faire faillite et d'être nationalisée.
Comme bientôt EDF et la Poste ?

nicolas dupond 22/09/2008 09:00

Un bon post qui m'a fait sourire, même si le sujet est très grave.

Le "Ah ça ira" et la "Carmagnole" sont deux chants différents, dont les airs sont également différents.

Pour rappel sur "la Carmagnole":

"Madame Véto avait promis
Madame Véto avait promis
de faire égorger tout Paris
de faire égorger tout Paris
mais son coup a raté
Elle s'est cassée le nez

Dansons la Carmagnole
Vive le son
Vive le son
Dansons la Carmagnole
Vive le son du canon" (...)

Ce chant a été repris notamment par les anarchistes (la Ravachole) et dans les luttes sociales du début du siècle (la carmagnole des mineurs...)avec des autres paroles.

Je ne veux pas faire preuve de supériorité intellectuelle mais je préfère l'indiquer dans un souci historique (des chants révolutionnaires).

Tu cites le facho Degrelle qui avait raison, utilisant le populisme, sur le fond sur le thème traité.

Malheureusement, ses héritiers feront de même.

Et comme le gauche amie des "forces du marché" devient de droite, tu dois deviner de quoi j'ai peur.

Surtout que sur certains thèmes notamment l'anti américanisme (les USA sont tout de même les premiers responsables de la situation actuelle) et la chute de "l'Europe Libérale", on ne trouve plus que l'extrême droite.

Même Besancenot est très silencieux en la matière (ce qui peut à la limite paraître suspect.)