La fin de la saga Fortis ?
Dans quelques heures les jeux seront faits.
Les "petits actionnaires", entendez ceux qui ont investi 50.000 - 100.000 - 200.000 €- etc., vont probablement voter contre le projet Fortis-Paribas.
Depuis des semaines ils geignent dans les médias, confortés par "Test Achat", revue de défense des consommateurs, que l'on a déjà vue mieux inspirée. N'eut-il pas été plus normal qu'elle défende les petits épargnants ?
Et ceux qui ne peuvent épargner ? Qui les défend ? PERSONNE !
Après la fin de le guerre, le général de Gaulle avait nationalisé les banques. La droite et la gauche guimauve ont revendu ces organisme bancaires au privé, clamant que la France faisait une bonne affaire. En Belgique elles n'ont jamais été propriété de l'Etat mais, lorsque les choses vont mal, elle font appel au gouvernement pour que celui-ci leur donne l'argent des citoyens... Le capitalisme, c'est cela. L'indécence dépasse l'entendement.
Paribas va-t-il se retirer si, d'aventure, et comme on le pense généralement, l'assemblée générale rejette l'accord que les représentants des deux banques et le ministre des Finances ont signé ? Le Parti socialiste, entendez, certains de ses dirigeants, prônent alors la nationalisation.
De toute manière c'est la population qui va trinquer, puisque le gouvernement, dans un cas comme dans l'autre va devoir continuer à combler les trous.
La crise ne fait que commencer, et il tombe sous le sens que les banques connaîtrons encore des difficultés. Et pas seulement Fortis, mais également Dexia (ex Crédit Communal) banque des villes et bourgades, KBC, banque catholique flamande, et des compagnies d'assurances comme Ethias qui fut un des fleurons liégeois, et francophone d'ailleurs, avant que nous apprenions qu'elle avait gérée à la peau de mes... pieds.
L'hebdomadaire "Moustique" (répouté apolitique) titre sur la couverture : "10 raisons de faire la révolution", avec en prime le visage du Che ! C'est dire si le dégout atteint des sommets.
Effectivement, l'incompétence des dirigeants de Fortis, et je pense au comte Lippens, les primes faramineuses octroyées aux patrons démissionnaires dans l'industrie, l'argent des citoyens servant à sauver la peau des banque, des individus comme Aernhoudt ou De Decker s'attaquant aux plus démunis pour "sauver le pays" ( on croit rêver ), des personnalités politiques accusées de faire payer par des organismes publics (notamment un hopital) leurs dépenses privées, le césaro-papisme qui se généralise, j'en passe et des pires, autant de causes de la montée du poujado-populisme.
J'en reste là, car la nausée me prend.
Les "petits actionnaires", entendez ceux qui ont investi 50.000 - 100.000 - 200.000 €- etc., vont probablement voter contre le projet Fortis-Paribas.
Depuis des semaines ils geignent dans les médias, confortés par "Test Achat", revue de défense des consommateurs, que l'on a déjà vue mieux inspirée. N'eut-il pas été plus normal qu'elle défende les petits épargnants ?
Et ceux qui ne peuvent épargner ? Qui les défend ? PERSONNE !
Après la fin de le guerre, le général de Gaulle avait nationalisé les banques. La droite et la gauche guimauve ont revendu ces organisme bancaires au privé, clamant que la France faisait une bonne affaire. En Belgique elles n'ont jamais été propriété de l'Etat mais, lorsque les choses vont mal, elle font appel au gouvernement pour que celui-ci leur donne l'argent des citoyens... Le capitalisme, c'est cela. L'indécence dépasse l'entendement.
Paribas va-t-il se retirer si, d'aventure, et comme on le pense généralement, l'assemblée générale rejette l'accord que les représentants des deux banques et le ministre des Finances ont signé ? Le Parti socialiste, entendez, certains de ses dirigeants, prônent alors la nationalisation.
De toute manière c'est la population qui va trinquer, puisque le gouvernement, dans un cas comme dans l'autre va devoir continuer à combler les trous.
La crise ne fait que commencer, et il tombe sous le sens que les banques connaîtrons encore des difficultés. Et pas seulement Fortis, mais également Dexia (ex Crédit Communal) banque des villes et bourgades, KBC, banque catholique flamande, et des compagnies d'assurances comme Ethias qui fut un des fleurons liégeois, et francophone d'ailleurs, avant que nous apprenions qu'elle avait gérée à la peau de mes... pieds.
L'hebdomadaire "Moustique" (répouté apolitique) titre sur la couverture : "10 raisons de faire la révolution", avec en prime le visage du Che ! C'est dire si le dégout atteint des sommets.
Effectivement, l'incompétence des dirigeants de Fortis, et je pense au comte Lippens, les primes faramineuses octroyées aux patrons démissionnaires dans l'industrie, l'argent des citoyens servant à sauver la peau des banque, des individus comme Aernhoudt ou De Decker s'attaquant aux plus démunis pour "sauver le pays" ( on croit rêver ), des personnalités politiques accusées de faire payer par des organismes publics (notamment un hopital) leurs dépenses privées, le césaro-papisme qui se généralise, j'en passe et des pires, autant de causes de la montée du poujado-populisme.
J'en reste là, car la nausée me prend.